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VAN CLEEF & ARPELS
Les petits choux, interdit de faire joujou avec ces bijoux…
Van Cleef & Arpels a en commun avec Younger & Bresson le & entre les deux noms. Sinon rien, absolument rien. Parce que Van Cleef & Arpels c’est une Maison (avec un M majuscule, oui Monsieur, ou Madame, d’ailleurs….), une très grande maison de joaillerie et bijouterie. Et que des boutiques, il n’y en a pas vraiment à tous les coins de rue, à moins que vous n’habitiez Place Vendôme, et encore… Tout ça pour dire qu’on est ici dans l’exception, le raffinement ultime.
Du luxe donc (ça c’est très générique à la Place Vendôme), mais aussi énormément de poésie et un penchant avéré pour le « végétal » (et ça c’est tout de suite plus spécifique). Et donc, incidemment, on s’éloigne a priori énormément de l’univers du digital, parce que vous conviendrez qu’il n’y a pas un rapport immédiat entre des pixels, des templates et du langage html d’un côté, et des « bagues entre les doigts », de la fraîcheur poétique et des bijoux sublimes de l’autre.
Par quel tour de force ont-ils encore réussi à s’en sortir chez Duke ? En créant une ballade poétique immersive, en exploitant les potentialités du digital, ce qui permet de pousser loin en création l'exploration des collections et de la marque: on entre par une plante pour ensuite découvrir l'univers des créations associées. Ca a l’air fluide, facile, envoûtant (ça tombe bien, c’est le but), mais technologiquement et graphiquement c’est beaucoup moins évident (mais ça c’est de l’invisible, alors pas la peine de rentrer dans les détails).
Evidemment, à chaque nouvelle collection nouvelle ballade, toujours aussi facile, onirique et précieuse. Et évidemment aussi, on est à chaque fois très loin des concurrents qui sont sur des approches plus rationnelles du type catalogue. En même temps tout cela est très logique (pour une fois dans cet univers) : c’était bien le minimum d’être unique pour une Maison aussi exceptionnelle.
Du luxe donc (ça c’est très générique à la Place Vendôme), mais aussi énormément de poésie et un penchant avéré pour le « végétal » (et ça c’est tout de suite plus spécifique). Et donc, incidemment, on s’éloigne a priori énormément de l’univers du digital, parce que vous conviendrez qu’il n’y a pas un rapport immédiat entre des pixels, des templates et du langage html d’un côté, et des « bagues entre les doigts », de la fraîcheur poétique et des bijoux sublimes de l’autre.
Par quel tour de force ont-ils encore réussi à s’en sortir chez Duke ? En créant une ballade poétique immersive, en exploitant les potentialités du digital, ce qui permet de pousser loin en création l'exploration des collections et de la marque: on entre par une plante pour ensuite découvrir l'univers des créations associées. Ca a l’air fluide, facile, envoûtant (ça tombe bien, c’est le but), mais technologiquement et graphiquement c’est beaucoup moins évident (mais ça c’est de l’invisible, alors pas la peine de rentrer dans les détails).
Evidemment, à chaque nouvelle collection nouvelle ballade, toujours aussi facile, onirique et précieuse. Et évidemment aussi, on est à chaque fois très loin des concurrents qui sont sur des approches plus rationnelles du type catalogue. En même temps tout cela est très logique (pour une fois dans cet univers) : c’était bien le minimum d’être unique pour une Maison aussi exceptionnelle.