



NOTRE SAVOIR FAIRE

Une agence, c’est une somme de gens différents, de métiers différents, d’expertises différentes…
Mais pour que la mayonnaise prenne, il faut un liant, un mouvement, une idée directrice qui impulse le mouvement. Chez Duke, c’est l’idée. Mais pas n’importe laquelle : l’idée forte, qui transforme le business de nos clients, ce que nous appelons « ideas that prosper ». C’est aussi pour cela que la création est au centre de l’agence : direction artistique, conception-rédaction (ça c’est classique), mais aussi planning graphique, design sonore, architecture de l’information, production vidéo, animation, 3D (ben oui, c’est du digital évidemment)…
Mais une idée doit forcément correspondre à un objectif, une direction, une stratégie, et sont nourries par des études, des benchmarks, de l’intuition : c’est le département planning stratégique de Duke qui s’en charge. Elles ne sont valables que si elles prouvent leur efficacité (département mesure de l’efficacité /analytics/tests). Que si elles fonctionnent technologiquement (est-il besoin de préciser que nous parlons là du pôle technologique, en front, back office, CMS, CRM, hébergement –ah, un mot en Français…-, e-commerce, trafficking, etc…). Que si elles sont vues et validées par le public, quels que soient les moyens média employés : display certes, SEO et SEM évidemment, marketing viral, et évidemment le fameux social media, ce qui in fine aboutit à du média « au sens latin du terme ». Et comme une idée digitale peut aujourd’hui s’incarner hors du navigateur Web (sur mobile, sur écran tactile, sur affichage interactif, en retail, etc…), Duke a également un département « Emerging Media » (c’est tout neuf, ça vient d’émerger). Tout ça pour dire in fine que si la création est et restera centrale chez Duke, elle n’existe qu’au sein d’un cheminement de pensée (et un process interne) huilé : c’est probablement pour ça que nous avons ces « ideas that prosper »… VISUALISER...
Une agence, c’est une somme de gens différents, de métiers différents, d’expertises différentes…
Mais pour que la mayonnaise prenne, il faut un liant, un mouvement, une idée directrice qui impulse le mouvement. Chez Duke, c’est l’idée. Mais pas n’importe laquelle : l’idée forte, qui transforme le business de nos clients, ce que nous appelons « ideas that prosper ». C’est aussi pour cela que la création est au centre de l’agence : direction artistique, conception-rédaction (ça c’est classique), mais aussi planning graphique, design sonore, architecture de l’information, production vidéo, animation, 3D (ben oui, c’est du digital évidemment)…
Mais une idée doit forcément correspondre à un objectif, une direction, une stratégie, et sont nourries par des études, des benchmarks, de l’intuition : c’est le département planning stratégique de Duke qui s’en charge. Elles ne sont valables que si elles prouvent leur efficacité (département mesure de l’efficacité /analytics/tests). Que si elles fonctionnent technologiquement (est-il besoin de préciser que nous parlons là du pôle technologique, en front, back office, CMS, CRM, hébergement –ah, un mot en Français…-, e-commerce, trafficking, etc…). Que si elles sont vues et validées par le public, quels que soient les moyens média employés : display certes, SEO et SEM évidemment, marketing viral, et évidemment le fameux social media, ce qui in fine aboutit à du média « au sens latin du terme ». Et comme une idée digitale peut aujourd’hui s’incarner hors du navigateur Web (sur mobile, sur écran tactile, sur affichage interactif, en retail, etc…), Duke a également un département « Emerging Media » (c’est tout neuf, ça vient d’émerger). Tout ça pour dire in fine que si la création est et restera centrale chez Duke, elle n’existe qu’au sein d’un cheminement de pensée (et un process interne) huilé : c’est probablement pour ça que nous avons ces « ideas that prosper »… VISUALISER...